Lors de la planification d'un voyage vers des destinations hors des sentiers battus, inscrivez-vous toujours auprès du Département d'État américain. L'excitation d'une aventure est tentante, mais dans certains pays, les risques sécuritaires l'emportent largement sur les bénéfices.
Pour aider les voyageurs à évaluer ces dangers, le Département d'État utilise un système d'alertes graduées. Le niveau 4, "Ne pas voyager", concerne les zones les plus périlleuses : conflits armés actifs, absence d'institutions sécuritaires fonctionnelles ou de gouvernement stable. Parmi les causes principales : terrorisme, guerres civiles ou épidémies comme Ebola.
Le niveau 3 recommande de "reconsidérer les voyages non essentiels" en raison de risques graves pour la sécurité, souvent hors des capitales et ambassades.
Le niveau 2 préconise des "précautions accrues" face à des menaces résiduelles, issues de passés violents.
Le niveau 1 invite à "faire preuve de prudence normale", comme pour tout voyage international, en tenant compte des différences culturelles.
Stacker analyse 25 pays visés par des avertissements du Département d'État entre avril et août 2019, et détaille les motifs de ces alertes.
1 / 25Alerte niveau 4 depuis le 10 juillet 2019. Absence de relations diplomatiques avec les États-Unis : impossible d'assister les citoyens en cas d'urgence. Plusieurs Américains ont été détenus pour des motifs fallacieux et condamnés aux travaux forcés.
2 / 25Alerte niveau 4 depuis le 15 mai 2019, visant Américains et entreprises. Menaces de milices anti-américaines, terroristes, violence et enlèvements. Assistance consulaire limitée suite à l'évacuation du personnel non essentiel.
3 / 25Alerte niveau 4 depuis le 11 avril 2019. Instabilité due à l'état d'urgence illégal d'Omar al-Bashir, dissolvant le gouvernement et autorisant des détentions arbitraires. Attentats, car-jackings, invasions domiciliaires et enlèvements courants.
4 / 25Alerte niveau 4 (mise à jour 9 avril 2019), liée à la guerre civile. Chaos favorisant terrorisme, attentats et enlèvements. Les Occidentaux, dont les Américains, sont particulièrement visés.
5 / 25Alerte niveau 4 (9 avril 2019) pour troubles civils. Instabilité politique extrême : homicides, vols armés, enlèvements et car-jackings fréquents. Évacuation du personnel non essentiel en janvier.
6 / 25Alerte niveau 4 (9 avril 2019) depuis 2011, due à la guerre civile, présence de l'État islamique et répression brutale de Bachar al-Assad (gaz toxiques). Américains perçus comme soutiens des rebelles.
7 / 25Alerte niveau 4 (9 avril 2019) : violence extrême contre Occidentaux (enlèvements, fusillades, agressions sexuelles). Couvrir les événements sans accréditation médiatique est un crime ; nombreux journalistes tués.
8 / 25Alerte niveau 4 (9 avril 2019) : terrorisme, anarchie, attaques contre lieux fréquentés par Occidentaux (hôtels, aéroports). Piraterie active au large des côtes.
9 / 25Alerte niveau 4 (9 avril 2019) : terrorisme élevé, violence sectaire, enlèvements. Attaques sur bars, restaurants et hôtels fréquentés par étrangers.
10 / 25Alerte niveau 4 (9 avril 2019) post-Kadhafi : absence de gouvernement stable, milices et terroristes ciblant Occidentaux. Enlèvements contre rançon courants.
11 / 25Alerte niveau 4 (9 avril 2019) : hostilité anti-américaine accrue post-retrait de l'accord nucléaire. Détentions arbitraires d'Américains (étudiants, journalistes) pour espionnage présumé.
12 / 25Alerte niveau 4 (9 avril 2019) : troubles civils depuis 2013, crimes violents (vols armés, homicides). Déplacements du personnel US restreints hors ambassade.
13 / 25Alerte niveau 4 (9 avril 2019) : terrorisme (Talibans), enlèvements, attentats-suicides. Américains ciblés en raison de la guerre de 18 ans.
14 / 25Alerte niveau 3 (24 juin 2019) : criminalité liée au narcotrafic (homicides, vols armés). Risque d'implication dans violences liées à la drogue et traite humaine.
15 / 25Alerte niveau 3 (12 juin 2019) : instabilité politique, violence (attaques à la grenade). Frontière avec RDC particulièrement dangereuse ; services d'urgence limités.
16 / 25Alerte niveau 3 (11 juin 2019) : manifestations violentes anti-gouvernementales (pneus brûlés, vols). Personnel non essentiel évacué.
17 / 25Alerte niveau 3 (3 juin 2019) : terrorisme. État d'urgence dans plusieurs provinces ; attaques sur postes police, hôtels, lieux de culte.
18 / 25Alerte niveau 3 (25 avril 2019) : instabilité institutionnelle, pauvreté favorisant crimes violents contre Occidentaux (aéroport, marchés).
19 / 25Alerte niveau 3 (9 avril 2019) : instabilité politique, attentats (aéroports), détentions arbitraires d'étrangers. Frontières Irak/Syrie dangereuses.
20 / 25Alerte niveau 3 (9 avril 2019), niveau 4 dans certaines zones (Baloutchistan). Terrorisme et tensions Cachemire.
21 / 25Alerte niveau 3 (9 avril 2019) : terrorisme (Boko Haram), enlèvements, piraterie dans golfe de Guinée.
22 / 25Alerte niveau 3 (9 avril 2019) : terrorisme frontalier (Libye, Mali, Nigeria), attaques contre Occidentaux.
23 / 25Alerte niveau 3 (9 avril 2019) : instabilité à Beyrouth (manifestations), frontières Syrie/Israël et camps réfugiés périlleux.
24 / 25Alerte niveau 3 (9 avril 2019), niveau 4 Nord-Kivu/Ituri : criminalité, Ebola, violences contre civils et soignants.
25 / 25Alerte niveau 3 (3 avril 2019) : violence politique, "para-policiers" ciblant opposition (détentions arbitraires).